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La Graciosa (23 Décembre 2014)

Tempête de sable sur l'île de La Graciosa.

Calima sur La Graciosa


Jour de Calima, un vent d’est venu du Sahara souffle sur l’archipel. Un épais rideau de sable en suspension obscurcit le ciel si bleu hier. Nous partons nous réfugier au nord de l’île et embarquons au port d’Orzola pour environ 30 minutes de traversée, direction La Graciosa, la petite île de pêcheurs au nord-ouest de Lanzarote. Le vent souffle fort et la mer est agitée ; mais passé la pointe nord de l’île, la mer se calme.
Vue de la mer, l’île paraît austère : la végétation y est rare et les habitations sont principalement regroupées au port de la Caleta del Sebo. Pourtant l’île réserve quelques merveilles. Nous avons décidé d’explorer la côte sud jusqu’à la plage de la Francesa, plage paradisiaque de sable blanc et eaux turquoise vantée par les guides. Néanmoins nous n’avions pas pris en compte la force du vent. Alors qu’il était supportable sur Lanzarote, ici, le vent dévale les falaises de Famara, accélère et s’abat avec force sur la Graciosa. A ces bourrasques, le sable fouette les mollets dénudés. Nous décidons quand même de nous tenir au programme fixé, mais tout ce sable soulevé par le vent ne plait pas du tout aux enfants ! Après 20 minutes de marche et énormément de plaintes infantiles nous prenons donc la décision de rebrousser chemin. De retour au port nous consultons les horaires du ferry, il est 11h30 et le prochain n’est pas avant 15h30… nous nous attablons donc dans un petit restaurant en attendant que le temps passe ! Quel dommage que cette journée gâchée, non seulement nous n’avons rien vu de l’île mais en plus nous avons déboursé 40€ de ferry (20€/pers) plus le déjeuner rallongé d’un café et d’un chocolat pour faire passer le temps alors qu’autrement un pique-nique était prévu…
 
De retour au port d’Orzola nous reprenons la direction du sud par la route LZ1. Longeant une côte sauvage, cette route panoramique permet d’admirer de beaux paysages. Un chaos de lave venant de l’intérieur de l’île semble se déverser directement dans l’océan, créant ainsi une côte découpée jalonnée de petites criques. Pas étonnant qu’on appelle cette région inhospitalière de Lanzarote, El Malpaís.
Nous poursuivons notre route et passons par Haría et ses palmiers. La coutume veut que pour chaque naissance d'un garçon deux palmiers soient plantés, un seul pour une fille, ceci donne à cette petite bourgade une ambiance très agréable et dépaysante.

La Graciosa La Graciosa
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